septembre 2016



A l'ordre du jour :

Stop TAFTA et CETA !
Loi Travail
Fraude et évasion fiscales
COP21 / Accord de Paris







 

 

 

Attac Paris 19-20 - notre actualité :

Réunion du comité local

Jeudi 06 octobre à 19h30
Maison des Associations du 20ème
1-3 rue Frédérick Lemaître, Paris 20e

Meeting de rentrée d'Attac

"Après le Brexit, quel avenir pour le Royaume-Uni et l'Union européenne"
Vendredi 23 septembre à 18h30
Espace Reuilly, 21 rue Hénard, Paris 12e

Festival des utopies concrètes

Samedi 24 septembre de 10 h à 18 h
Quai de Seine, Paris 19e
Stand Attac à côté de la péniche "Antipode" à hauteur du 55 quai de Seine

Festival Images Mouvementées

"La dé-fête du travail"
Du 30 septembre au 2 octobre
Cinéma "Les 5 Caumartins"
101 rue Saint Lazare, Paris 9e

Rassemblement à Notre-Dame-des-Landes

Samedi 8 octobre à partir de 10 heures


Journée nationale contre CETA et TAFTA

Samedi 15 octobre à 15 h 30
Place de Stalingrad


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Notre édito

Une bataille gagnée … Continuons

Le mardi 24 mai, Attac a dévoilé un document, repris par «  France Inter  » et «  lemonde.fr  », qui révèle la décision de BNP Paribas de fermer, dans la plus grande discrétion, ses fliales dans les îles Caïmans.

Cette annonce est une victoire pour notre association qui se mobilise depuis trois ans pour obtenir la fermeture de toutes les fliales de BNP Paribas dans ce paradis fscal et judiciaire, véritable trou noir de l’économie mondiale. Il ne s'agit toutefois que d'un premier pas, qui en appelle beaucoup d'autres. En 2013, BNP Paribas affichait 243 filiales dans des paradis fiscaux…

Désobéissance citoyenne

Les banquiers peaufinent les réformes néolibérales et font barrage depuis vingt ans à la taxe Tobin, à la séparation bancaire, à la lutte contre les paradis fiscaux. Il apparaît de plus en plus clairement que l'État fait leur jeu, ainsi que celui du Medef. Et une exigence qu'Attac porte depuis longtemps monte dans la société  : séparer le Medef de l’État. C’est pourquoi le recul de BNP Paribas sur ses filiales aux îles Caïmans est porteur d’espoir  : l’action citoyenne désobéissante, secondée par les lanceurs d’alerte, peut mettre en échec la collusion de Bercy, des banques et du Medef.

«  People have the power  », chantait Patti Smith lors de la COP 21 : prouvons-le à nouveau en imposant a la caste de privilégiés qui nous gouverne la fin des paradis fiscaux et l’abandon des soi-disant «  réformes structurelles », à commencer par la funeste loi Travail.


 

 

"Fin" du TAFTA : une opération de communication


En annonçant fin août que la France va demander l’arrêt des négociations avec les États-Unis sur le TAFTA, le secrétaire d’État français au commerce reprenait à son compte les déclarations du vice-chancelier allemand Sigmar Gabriel, qui affirmait le 28 août que les négociations du traité UE-USA avaient « de facto échoué ». Faut-il prendre M. Fekl au sérieux et considérer le TAFTA mort et enterré ?

Les déclarations de M. Fekl marquent une potentielle victoire des mobilisations citoyennes partout en Europe, qui dénoncent depuis trois ans les dangers de ce projet. Elles sont aussi un aveu d’échec de la part de la France et de l’Allemagne qui l'ont soutenu jusqu’à présent, même si M. Fekl tente aujourd’hui de capitaliser sur ce fiasco et d’en extraire les bénéfices politiques en faisant du gouvernment français celui qui a fait barrage au TAFTA.

Mais pour se concrétiser et entériner l’enterrement définitif du projet d'accord, les déclarations françaises devront être suivies d’une décision formelle des 28 et de la Commission européenne. Or, en juin dernier, l’ensemble des chefs d’États européens avait confirmé le mandat de négociation du TAFTA face à Jean-Claude Junker lors du sommet des chefs d’État de l’UE. Ce mandat de négociation, qui vise exclusivement l’accroissement du commerce et de l’investissement, sans considération sociale ou environnementale, est donc toujours valide.

Pour Nicolas Roux, des Amis de la Terre, « la France doit aller au-delà des simples déclarations et passer aux actes. Rien n’empêche que les négociations reprennent lorsque la configuration politique en Europe et aux États-Unis sera plus favorable, par exemple après la mise en place de nouveaux gouvernements suite aux élections. »

De plus, le secrétaire d’État érige le CETA (ou AECG), accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Canada, en modèle et le présente comme un « anti-TAFTA ».

Amélie Canonne, de l’AITEC, décrypte : « sans aucun doute M. Fekl a compris qu’il fallait, à court terme, sacrifier le TAFTA pour sauver le CETA. En le dissociant du traité UE-USA et en fustigeant le TAFTA devant l’opinion, la France entend donner au traité UE-Canada les chances maximales d’approbation le 18 octobre prochain au Conseil, puis de ratification en janvier prochain au Parlement européen. »

Les principaux dangers du TAFTA se retrouvent pourtant bel et bien dans le CETA : mise en place d’une cour d’arbitrage privée qui permettra aux multinationales canadiennes (et aux multinationales américaines possédant des filiales au Canada) d’attaquer les États européens pour toute politique publique mettant en cause la rentabilité de leur investissement ; suppression des tarifs douaniers agricoles et abaissement des normes environnementales européennes ; privatisation croissante des services publics ; etc.

Si M. Fekl se voulait cohérent, il rejetterait donc les deux, sans distinction, et dès maintenant. Mais pour l’heure les deux accords transatlantiques restent sur la table à Bruxelles, et l’un d’entre eux peut même compter sur le soutien complet du gouvernement français.

Il faudra davantage que des déclarations unilatérales pour désarmer la résistance aux traités, en France comme en Europe. Ainsi, dans de nombreux pays européens, les sociétés civiles appellent à se mobiliser pour dire non au CETA dans les prochaines semaines, dont en France, le 15 octobre prochain.



Contrer la propagande en faveur du CETA


Entre mai 2009 et septembre 2014, l'Union européenne et le Canada ont négocié un accord de libre-échange, l'Accord économique et commercial global (AECG ou CETA).

Au même titre que le TAFTA, le projet de « Partenariat » transatlantique en cours de négociation entre les Etats-Unis et l'UE, le CETA est un accord commercial et d’investissement dont les négociations se sont déroulées dans une parfaite opacité. Loin des regards des peuples européens et canadien, la Commission européenne, au nom des 28 États membres de l’UE, et le gouvernement canadien sont sur le point de sceller cet accord.

Comme le TAFTA, le CETA est un projet piloté par les lobbies industriels et financiers nord-américains et européens qui voient dans toute réglementation existante ou future un obstacle à leurs affaires. Et ce sont nos modes de vie, nos choix démocratiques et la capacité des États et des collectivités territoriales à protéger notre santé, notre environnement et nos droits qui sont menacés par ce projet.

Pour en savoir plus, lisez et diffusez autour de vous la brochure « Petit guide pour contrer la propagande en faveur du CETA » publiée par l'Aitec, Attac France et Attac Québec.

Le guide est accessible en cliquant sur ce lien




Les 8 bobards de la Loi Travail


. La loi Travail version 2.0 représente une avancée sociale

. Ce sont les patrons qui créent les emplois, il faut les rassurer

. La réforme facilitera l’accès des jeunes au CDI

. Le compte personnel d’activité est une grande avancée sociale

. Les autres pays ont réformé et leur chômage a baissé

. Des droits sociaux et une santé toujours protégé·e·s

. Le référendum d’entreprise renforce la démocratie

. Pour faire face à la mondialisation, la France doit se réformer, même si c’est impopulaire

Autant de bobards qu'Attac démonte dans le "Petit guide contre les bobards de la loi Travail"

Lire la brochure et la charger en pdf




Paradis fiscaux: une première victoire ... qui en appelle d'autres


À la veille de l’audition de Jacques d’Estais, directeur général adjoint de BNP Paribas par la commission des Finances du Sénat au sujet des Panama Papers, Attac a dévoilé mardi 24 mai le compte-rendu de la réunion de la commission financière du Comité central d’entreprise (CCE) de BNP Paribas qui s’est tenue le 3 mai dernier. Au cours de cette réunion, les responsables de la banque ont annoncé leur intention de fermer leurs « dernières branches encore actives dans les Îles Caïmans ».

Dans son rapport financier 2015, BNP Paribas déclarait posséder 6 filiales aux Îles Caïmans pour un produit net bancaire de 39 millions d’euros et un résultat net de 134 millions d’euros sans aucun salarié sur place.

Pour Dominique Plihon, porte-parole d’Attac, le retrait des îles Caïmans de BNP Paribas, champion français de l’évasion fiscale, est une victoire importante car ce paradis fiscal est le no1 mondial en matière de dépôts par des non résidents, soit 1 310 milliards de dollars déposés dans les institutions financières locales selon les données de la Banque des règlements internationaux (BRI) ».

Cette victoire est le résultat de plusieurs mois de mobilisation intense d’Attac et de ses partenaires notamment les « faucheuses et faucheurs de chaises » qui ont ciblé la BNP Paribas avec des actions de réquisitions citoyennes sur tout le territoire tout au long de l’année 2015.

« Après cette première victoire, nous appelons à poursuivre et amplifier les actions visant les agences des principales banques impliquées dans les paradis fiscaux » affirme Thomas Coutrot, porte-parole d’Attac, « elles doivent non seulement y fermer leurs filiales mais également y stopper toute activité, directe ou indirecte ».

Les îles Caïmans sont bien plus qu’un symbole de l’évasion fiscale et cette annonce doit en amener d’autres. Dans l’immédiat, Attac va poursuivre sa mobilisation pour que toutes les banques française encore présentes aux îles Caïmans annoncent à leur tour la fermeture de leurs filiales et la cessation de leurs activités dans ce paradis fiscal et judiciaire.



"Panama Papers":
Occupons la Société Générale


Une nouvelle fois, il a fallu un lanceur d’alerte pour prouver ce que chacun sait et que l’État laisse faire : les banques françaises organisent industriellement l’évasion fiscale.

Après BNP Paribas et le Crédit agricole en 2013 dans le scandale « Offshore Leaks », la Société générale est prise la main dans le sac avec ses 979 société offshore des « Panama Papers ».

Comme à chaque fois, « la Société générale s’engage à la transparence » (dixit Michel Sapin !) et jure d’arrêter toute activité au Panama.

Allons-nous supporter encore longtemps cette mascarade ? Laisser nos gouvernants faire la loi pour le Medef et les banquiers, ces délinquants en col blanc ?

En 2014 la Société générale détenait 136 filiales dans les paradis fiscaux, BNP Paribas 200 filiales, Crédit agricole 159 filiales. Jusqu’à quand ? Chaque année, ce sont 60 à 80 milliards d’euros qui manquent au budget de l’État à cause de la fraude et de l’évasion fiscale. Des sommes qui permettraient de créer des centaines de milliers d’emplois pour répondre aux urgences sociales et écologiques. Combien de scandales encore avant que François Hollande ne tienne sa « promesse n°07.2 », « interdire aux banques d’exercer dans les paradis fiscaux » ?

Bloquons les agences de banque privée de la Société générale

Puisque le gouvernement n’agit qu’en parole, nous voulons poser des actes. Société générale possède 103 agences de « banque privée » en France. Ces agences dédiées à la « gestion de patrimoine d’une clientèle d’entrepreneurs et de particuliers fortunés » sont un des points de départ de l’évasion fiscale organisée par la banque. C’est pour cette raison que jeudi 7 avril 30 militant·e·s d’Attac ont occupé et bloqué pendant 6 heures l’agence de banque privée Société générale de Paris Bourse.

Nous appelons à mener des actions similaires dans les 103 agences de banques privée de Société générale de France. Nous appelons à mener ces actions au grand jour, à visage découvert, dans l’esprit de l’action non violente et de la désobéissance civile, en respectant les personnes tout en affichant notre détermination à faire changer cette situation d’injustice.

Nous nous engageons à poursuivre ces actions jusqu’à ce que les pouvoirs publics prennent enfin les mesures nécessaires pour en finir avec l’évasion fiscale :

1) Immédiatement

. interdiction aux banques implantées en France de poursuivre leurs activités dans les paradis fiscaux (sur la base d’une liste française actualisée fondée sur les travaux du Tax Justice Network);

. renforcement des services fiscaux par la création immédiate de 10 000 emplois pour compenser les 3 100 emplois supprimés depuis 2010 et amplifier le travail de traque des fraudeurs : faute de quoi toutes les déclarations vertueuses resteront du vent;

. adoption d’une loi définissant et pénalisant de prison les crimes d’évasion fiscale et de complicité d’évasion fiscale.

2) juste après

. transparence obligatoire sur les activités réelles des filiales des banques et l’identité des détenteurs de compte, y compris via des sociétés écrans;

. échange automatique d’informations bancaires avec tous les pays.



"Panama Papers":
la Société Générale doit s'expliquer


La Société générale, prise la main dans le sac des 979 sociétés offshore créées au Panama pour ses clients, proclame « mener une politique proactive en matière de lutte contre la fraude et l’évasion fiscales ». Ces dénégations ne sont pas convaincantes. Attac pose une question simple à M. Oudéa, Directeur général de la Société générale : que cherchaient les 979 clients dont vous avez organisé l’implantation au Panama, si ce n’est frauder le fisc de leur pays d’origine ?

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Contre la déchéance du travail
tous en CDI !


Le mouvement social contre la loi Travail prend son essor : plus d’un million de manifestant·e·s ce jeudi 31 mars, deux fois plus que le 9 mars. Le gouvernement, affaibli et avec une majorité divisée, a déjà du céder sur la déchéance de nationalité : il peut, il doit céder sur la loi Travail. Nous sommes engagés dans un CDI (Combat à Durée Indéterminée) contre la déchéance du travail.

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Loi Travail
On vaut toujours mieux que ça !


Selon le récit mis en scène par les médias, les concessions faites par le premier ministre sur le projet de loi en feraient un « texte équilibré » comme sont censées le montrer les réactions symétriques du patronat qui proteste contre les « reculs » du gouvernement et de syndicats qui comme la CFDT parlent d’un texte « porteur pour les jeunes et les salariés ». La réalité est bien différente.

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Premier recul gouvernemental sur la loi Travail
le 9 mars, non au choc de précarité, oui au retrait définitif du projet !


Avec le projet de loi « travail », l’état d’urgence économique et social proclamé par le président de la République débouche en réalité sur un véritable choc d’insécurité sociale. Mais du plus profond de notre société, du monde du travail, de la jeunesse, monte aujourd’hui un refus déterminé et massif. L’appel à la mobilisation générale le 9 mars a déjà provoqué un premier recul du gouvernement, qui a repoussé la présentation du projet de loi au Conseil des ministres. Le 9 mars, c’est le retrait définitif de ce projet que nous exigerons tous ensemble.

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COP 21
ratifier c’est bien, changer de politique, c’est mieux

mercredi 9 mars 2016

Trois mois après la clôture de la COP 21, Ségolène Royal soumet au Conseil des ministres, ce mercredi 9 mars, le projet de loi de ratification de l’Accord de Paris. Cette célérité contraste avec l’inertie et les reculades du gouvernement : refus d’abandonner l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes, non-respect des objectifs fixés par loi de transition énergétique, incertitudes sur les hydrocarbures de schiste et de couche et le financement de la transition. Ces tergiversations illustrent le manque de sérieux climatique de ce gouvernement.

L'article



Climat
Réaction d’Attac France à l’Accord de Paris

samedi 12 décembre

Les États ne sont pas prêts à enclencher la « révolution climatique ». L’accord de Paris franchit les « lignes rouges » fixées par la société civile !

Dans des moments difficiles, on attend d’une conférence internationale qu’elle prenne des décisions courageuses et visionnaires. Ce n’est pas le cas à la COP 21, avec un accord très en dessous du changement de cap requis. A l’État d’urgence climatique, l’accord de Paris oppose un bricolage constitué de la somme des égoïsmes nationaux, aussi bien en matière de financements que d’objectifs de réduction des émissions. Il ne faut pas oublier l’essentiel : l’accord de Paris entérine un réchauffement climatique supérieur à 3 °C, sans se doter des dispositifs pour revenir sur une trajectoire inférieure à 1,5 °C ou même 2 °C.

François Hollande souhaitait qu’on se souvienne de la COP 21 comme du moment déclenchant une « révolution climatique ». Par bien des points, l’accord de Paris tranche en faveur des options les plus conservatrices et les moins ambitieuses qui étaient présentes dans le texte de négociation. L’accord de Paris valide une chose positive : les 195 États de la planète sont d’accord pour maintenir un cadre international et multilatéral – bien que très affaibli – de « gouvernance du climat » : pour véritablement changer la donne, il devient urgent que les règles et principes d’organisation de l’économie mondiale et du commerce international soient soumises à l’objectif climatique.

Suite : Analyse du texte sur la base des adjectifs utilisés par Laurent Fabius et François Hollande




Loi Travail - Accords de libre-échange
Un même objectif : augmenter les profits des entreprises au détriment des salariés

par le Collectif Stop Tafta Paris 19-20

Le projet de loi El Khomry constitue une attaque d'une extrême gravité contre les droits fondamentaux des salariés français. Ce projet prend aussi tout son sens au regard de l'environnement international. Les accords de libre-échange que la Commission européenne – sur mandat des gouvernements – a finalisé avec le Canada (accord CETA) et négocie avec les États-Unis (accord TAFTA) sont également lourds de dangers pour les salariés français et européens.

. CETA et TAFTA se donnent pour but de supprimer entre les deux rives de l'Atlantique les différences de législation et de réglementation que les entreprises multinationales considèrent comme des obstacles aux échanges commerciaux. Cela concerne notamment le droit du travail, un domaine dans lequel la législation aux États-Unis est notoirement inférieure à ce qu'elle est en Europe. Les États-Unis, par exemple, n'ont ratifié qu'une seule des quatre Conventions Prioritaires de l'Organisation Internationale du Travail (OIT) et que deux de ses huit conventions fondamentales.

. Ces accords auraient pour effet de mettre en concurrence directe, au sein d'un grand marché transatlantique unifié, les travailleurs européens avec ceux des États-Unis, un pays où règne le « hire and fire » (embauchez – virez) sans préavis, sans aucune garantie et le plus souvent sans contrat.

. CETA et TAFTA ouvrent aux entreprises multinationales la possibilité d'attaquer devant des instances d'arbitrage extra-judiciaires les législations et réglementations qu'elles jugent limitatives de leurs profits immédiats et futurs et d'exiger soit le retrait de ces mesures, soit des compensations financières qui peuvent se chiffrer en milliards d'euros. Un exemple parmi d'autres : en application d'un accord de ce type entre l'Union européenne et l'Égypte, Veolia a déposé plainte contre la décision du gouvernement égyptien d'augmenter le salaire minimum dans ce pays.

. CETA et TAFTA prévoient encore d'instituer un « Forum de Coopération Réglementaire ». Composée de fonctionnaires des deux Parties, cette instance non élue décidera, après avoir recueilli l'avis des groupes de pression multinationaux de l'industrie, des services et de la finance, quelles législations et réglementations les États seraient autorisés à conserver ou adopter pour ne pas risque de porter atteinte aux profits des entreprises.

En France et en Europe, la défense des droits des travailleurs passe par :

. le retrait du projet de Loi Trvail

. le rejet de CETA

. l'arrêt des négociations de TAFTA



Collectif Stop Tafta Paris 19-20

La Commission européenne négocie dans le plus grand secret, mais avec l’aval des gouvernements de l'Union européenne – dont le gouvernement français – la formation d’un grand marché transatlantique avec les Etats-Unis (TAFTA) et le Canada (CETA).

A travers ce projet, les entreprises multinationales veulent façonner le droit au service de leurs profits. Cela passe notamment par le nivellement des réglementations techniques, sanitaires, sociales et environnementales, considérées comme des obstacles au commerce et à l’investissement, par l'institution d'un Conseil de Coopération réglementaire composé de fonctionnaires des deux Parties qui décidera, après avis des lobbies, quelles réglementations sont légitimes et quelles doivent être rejetées, par la possibilité donné aux entreprises multinationales d'attaquer devant des instances d'arbitrage les réglementations qu'elles jugent contraires à leurs intérêts.

Le Collectif Stop Tafta Paris 19-20 organise l'information et la lutte des citoyens contre ces projets.

Le Collectif regroupe Les Amis de la Terre Paris, Attac Paris 19e -20e, Droits des Femmes 20e, Ensemble 19e et 20e, Europe Ecologie- Les Verts 20e, Ligue des Droits de l’Homme 19e, MRAP 19e et 20e, NPA 20e, Parti de Gauche 20e, PCF 19e et 20e, SNUipp 20 e, Solidaires Paris et de nombreux citoyens indépendants.

Pour rejoindre le collectif : Paris1920@collectifstoptafta.org



À lire : Les naufragés du libre-échange

En négociant des accords de libre-échange, l’Union européenne, les États-Unis et le Canada veulent donner aux multinationales le pouvoir de défaire les règles sociales et écologiques. Ce coup de force mettrait la démocratie sous tutelle de part et d’autre de l’Atlantique. En effet, nos États choisissent délibérément de se soumettre à des mécanismes, tels l’arbitrage privé ou la coopération réglementaire, qui font prévaloir la protection des « investisseurs » sur l’intérêt général.

Comment en est-on arrivé là ? Pour le comprendre, Les Naufragés du libre-échange resitue ces négociations dans l’histoire et les méandres de la mondialisation commerciale. Le livre propose des pistes concrètes pour abandonner le libre-échange, ce navire à la dérive sur le pont duquel nos « élites » dansent en toute impunité. Il appartient aux mouvements sociaux d’inventer de nouveaux modèles d’échange qui renforcent les solidarités internationales, facilitent la transition écologique et sociale, et promeuvent la démocratie au lieu de la saper.

La suite de l’article



Qu'est-ce que le Tafta ?

Depuis juillet 2013, l'Union européenne et les États-Unis mènent des négociations en vue de conclure un accord commercial et d'investissement, connu notamment sous son sigle anglais TAFTA (Trans-Atlantic Free Trade Agreement), mais aussi sous celui, plus compréhensible, de Grand Traité Transatlantique. C'est l'aboutissement de plusieurs années de lobbying des groupes industriels et financiers européens et états-uniens.

Comme d'autres accords signés récemment ou en cours de négociation, TAFTA ne se contentera pas d'abolir les barrières douanières : il s'étendra aussi à ce que les spécialistes appellent les « barrières non-tarifaires », à savoir les réglementations environnementales, sanitaires et sociales. En effet, toute réglementation, même décidée démocratiquement, peut être considérée comme un obstacle au commerce. TAFTA vise au démantèlement - ou à l'affaiblissement - de toutes les réglementations qui limitent les profits des entreprises.

Le volet « investissement » de TAFTA prévoit en outre un mécanisme particulièrement menaçant dit « de règlement des différends ». Ce mécanisme permettrait à des arbitres privés, à la demande des multinationales, de condamner les États et les collectivités publiques au prétexte que leurs réglementations représentent des entraves aux investissements étrangers. Objectif : étendre le champ possible des investissements et « sécuriser » la liberté et les bénéfices des investisseurs.



les OGM et le poulet à l’eau de Javel, ça vous tente ?

Si la France signe le Partenariat transatlantique du commerce et d’investissement (PTCI/TAFTA) actuellement négocié entre l’Union européenne et les États-Unis, les lois nationales qui protègent le travail, l’environnement, la santé… pourront être considérées comme « une entrave au commerce » et donc abolies. Les conséquences en seront nombreuses. Aujourd’hui, nous en verrons deux.

L’alimentation

Le bœuf aux hormones représente la plus grande partie de la production et de la consommation de viande bovine aux États-Unis. La production et l’importation en sont interdites dans l’UE, pour des raisons de risques sanitaires. Mais la ratification de l’accord UE-USA autoriserait les firmes américaines à porter plainte contre les États qui refusent le bœuf aux hormones. Il en va de même pour les poulets désinfectés à l’eau de Javel, que les États-Unis souhaitent exporter.

Les manipulations génétiques

Cinquante-deux variétés d’OGM sont autorisées à l’importation au sein de l’UE. Les puissantes multi - nationales semencières et les lob - bies agro-industriels font pression pour que la liste soit élargie. Les clauses de sauvegarde décidées par certains pays – dont la France – qui refusent la plantation d’OGM sur leur territoire, pourraient être attaquées par une multinationale, par le biais du mécanisme de rè - glement des différends.

Si ce menu ne vous tente pas, dites :
STOP TAFTA !
NON AU PUTSCH DES MULTINATIONALES !
plus d'information en cliquant ici



 


Aucun avenir
ne peut être bâti
sur les décombres de la Grèce

lundi 13 juillet 2015, par Attac France

L’Union européenne dans son ensemble et les dirigeants de la zone euro en particulier viennent de porter le coup de grâce au peuple grec, à la démocratie et aux bribes de légitimité qui leur restaient.

Coup de grâce au peuple grec

Au bout de six mois de pseudo-négociations, dix-huit chefs d’État ou de gouvernement, arcboutés sur les positions inflexibles des institutions créancières, ont obtenu la reddition du gouvernement grec, élu démocratiquement sur la base d’un programme souhaitant mettre un terme à l’austérité. Une austérité qui, depuis plus de cinq ans, a produit une chute du PIB de 27 %, un taux de chômage de près de 30 % et du double pour les jeunes, et la plongée de 45 % de la population en dessous du seuil de pauvreté.

Pourtant, vendredi 9 juillet, Alexis Tsipras avait présenté un programme de réformes conforme aux attentes maintes fois réitérées par l’ex-Troïka toujours à la manœuvre. Il acceptait notamment une amplification des privatisations (les ports de Pirée et de Thessalonique, les télécommunications), le départ à la retraite à 67 ans et 62 ans pour 40 ans de cotisations en 2020, la suppression des pré-retraites, et des excédents budgétaires primaires de 1 % en 2015, 2 % en 2016, 3 % en 2017 et 3,5 % à partir de 2018. Le gouvernement entendait toutefois sauvegarder les conventions collectives, la TVA à taux réduit sur les biens de première nécessité, les médicaments et l’électricité, et amorcer l’imposition des plus riches et des entreprises bénéficiaires et à gommer les avantages fiscaux des îles.

Ce n’était pas encore assez : au cours de ce week-end, les enchères sont encore montées de plusieurs crans en contrepartie d’un nouveau plan d’aide de 86 milliards sur trois ans. Et, aujourd’hui, le prétendu « accord de compromis » se solde par de nouvelles exigences, avec en « prime » un véritable hold-up sur les quelques biens publics grecs restants, puisqu’un fonds européen va se voir attribuer 50 milliards d’euros d’actifs les représentant, de façon à prendre sur eux des hypothèques iniques garantissant leur privatisation.

L’étranglement inexorable de la Grèce va donc se poursuivre : la purge austéritaire va détruire encore plus l’économie, l’allègement de la dette ne sera pas envisagé sinon aux calendes, les investisseurs étrangers prendront le contrôle de l’économie grecque… et les financiers continueront à percevoir la rente perpétuellement.

Coup de grâce à la démocratie

Depuis le 25 janvier, les choses sont claires : la bourgeoisie financière, ses représentants politiques et leurs porte-parole médiatiques n’avaient qu’un but en tête, celui de nier le choix d’un peuple d’essayer de prendre son destin en mains, et donc de tout faire pour déstabiliser un gouvernement démocratiquement élu. C’est un véritable coup d’État. En deux temps. D’abord, pendant que s’entretenait une illusion de concertation et de négociations, en ayant préparé en coulisses une éventuelle alternance politique avec les forces conservatrices et réactionnaires désavouées le 25 janvier. Ensuite, en utilisant le référendum du 5 juillet ayant exprimé la double volonté grecque de rester dans l’euro sans l’austérité pour en faire une arme de chantage supplémentaire : on ne peut rester dans l’euro sans abdiquer et sans passer sous tutelle des créanciers. L’obligation faite au gouvernement grec de soumettre toute initiative aux institutions place le pays dans une situation de tutelle aussi grande que celle des pires heures du colonialisme.

Coup de grâce à l’infime légitimité de la construction européenne

Il apparaît à l’évidence que, telles qu’elles sont construites, l’Union et européenne et l’Union économique et monétaire ne possèdent plus aucune légitimité autre que celle de satisfaire la loi des marchés financiers. Aujourd’hui, tout va dans le même sens : refus de mettre sous contrôle les banques faiseuses de crise, refus de procéder à des réformes fiscales justes, refus de s’orienter vers des transitions soutenables.

Par son audace depuis six mois, le peuple grec s’était rendu coupable d’oser remettre en cause le mantra libéral : il n’y a pas d’alternative. Il fallait qu’il plie et que les autres peuples sachent que leur sort serait identique en cas de velléité comparable. Les dignitaires de la finance et les technocrates de Bruxelles, de Francfort et de Washington ont raison sur un point : la confiance est définitivement rompue et leur construction est à mettre par terre. Il faut tout rebâtir de fond en comble : l’économie, la démocratie et des projets de véritable coopération entre les peuples. La mobilisation solidaire des peuples doit être notre objectif commun pour imposer une autre Europe et ne pas laisser le champ libre à la montée des nationalismes et des forces d’extrême-droite.



 

ris

Journée noire
Communiqué 8 janvier 2015

Le 7 janvier 2015 restera une date inscrite en noir dans notre histoire collective. Des tueurs, sans pitié ni humanité, ont froidement abattu des dessinateurs qui n’avaient comme arme que leur crayon ; des artistes dont toute la vie témoigne de leur attachement à la liberté, à la justice et à l’irrévérence ; des hommes sincères, droits et talentueux, dont les dessins nous ont fait rire, parfois jaune tant ils mettaient un point d’honneur à mettre le doigt là où ça faisait mal. Mais aussi des policiers qui faisaient leur travail, protéger des personnes menacées par des gangsters fanatiques. Et notre ami Bernard Maris, l’oncle Bernard, qui avait participé activement à la fondation d’Attac et à l’animation de son Conseil scientifique, aux côtés de son président d’alors René Passet. Nombreux parmi nous sont ceux qui ont bien connu Bernard, son érudition économique et littéraire, son humour ravageur, sa volonté de pourfendre les intégrismes et la pensée unique. Il nous manquera.

Attac exprime son indignation et sa colère contre cet acte barbare, et s’associe à la douleur des familles et des proches des victimes et des blessés de ce drame. La catastrophe est d’autant plus grande qu’elle intervient dans un contexte de montée du racisme, de la xénophobie et de la stigmatisation des musulmans. ?Malgré tous les semeurs de peur et de haine, en France ou ailleurs, c’est en référence aux valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité que nous devons nous rassembler pour lutter contre les fanatismes, et contre les injustices et les discriminations qui les nourrissent et leur servent de prétexte.

Les tueurs ont assassiné douze personnes mais ils ne tueront pas la liberté d’expression. Nous appelons à la solidarité concrète avec Charlie Hebdo, qui avait participé à la fondation d’Attac, et dont la survie est aujourd’hui gravement menacée. Nous sommes tous Charlie.

Après l’assassinat de Charlie
non à la barbarie et à l’antisémitisme

Communiqué 10 janvier 2015

Après le massacre à Charlie Hebdo, des fanatiques se réclamant de l’islam ont ajouté l’horreur à l’horreur : vendredi 9 janvier ce sont des juifs - ou des personnes supposées telles car fréquentant une épicerie cacher - qui ont été tués du fait de leur origine. Après s’être attaqués à la liberté d’expression, les assassins ont montré que leur antisémitisme meurtrier participe d’un projet politique : dresser les populations de culture musulmane contre « les juifs et les mécréants ». Ils espèrent capitaliser sur les sentiments d’injustice et de révolte justement suscités par les discriminations et la relégation sociale dont souffrent les populations issues de l’immigration, ou encore transformer la légitime sympathie envers les Palestiniens en haine des juifs et des « occidentaux ». Attac condamne ces meurtres ignobles et cette stratégie incendiaire qui servent déjà de prétexte à de nouvelles agressions contre des musulmans et des mosquées. Nous exprimons notre solidarité sans conditions avec toutes les victimes de discriminations et de violences, qu’ils soient journalistes, policiers, citoyens d’origine juive, musulmane ou Rrom... Nous refusons absolument cette logique de « guerre des civilisations » par laquelle ces assassins, mais aussi l’extrême-droite et même nombre de nos dirigeants espèrent construire ou perpétuer leur domination. Nous participons aux grandes manifestations de ce week-end pour y exprimer cette solidarité et ce refus.





59% de la dette publique est illégitime
stop à l'austérité !

L’audit de la dette publique publié aujourd’hui par les experts du Collectif pour un audit citoyen est un pavé dans la mare des politiques d’austérité : sur les 1950 milliards d’euros de dette publique accumulés depuis trente ans, près de 600 milliards sont dûs à des taux d’intérêts excessifs, et près de 500 milliards proviennent des cadeaux fiscaux consentis principalement aux riches et aux actionnaires. Au total, pas moins de 59% de la dette publique est illégitime. Pour stopper l’austérité qui dope le FN et ses amis, il faut sans tarder engager une restructuration des dettes publiques en France et en Europe.

Communiqué de presse 27 mai 2014

suite du communiqué





Notre-Dame-des-Landes
Ni travaux, ni expulsions !
Nous serons là.

Attac 44 et Attac France saluent l’extraordinaire mobilisation paysanne et citoyenne du samedi 22 février à Nantes, avec la présence de plus de 500 tracteurs et de dizaines de milliers de manifestants. Il s’agit de la plus importante manifestation jamais rassemblée contre le projet d’aéroport depuis le début de la lutte.

Attac, en tant qu’association d’éducation populaire tournée vers l’action, se reconnaît pleinement dans la stratégie menée sans faiblesse depuis plus de 10 ans par les paysans, l’Adeca, l’Acipa et la Coordination. La construction du rapport de force contre les bétonneurs y résulte de la mobilisation des citoyens, qui s’appuie sur trois piliers : l’action d’information et d’analyse, renforcée par la construction d’une expertise citoyenne exemplaire ; l’action judiciaire ; l’action politique. Sur le terrain toutes les composantes de la lutte coopèrent dans une résistance acharnée contre les expulsions et les destructions. Fidèle à son engagement altermondialiste, Attac soutient partout la lutte des paysans et des citoyens en défense des terres nourricières, et particulièrement à Notre-Dame-des-Landes.

Ce projet prétend s’imposer dans une extrême violence aux paysans et aux habitants, en dégradant de façon irréversible le cadre de vie et l’environnement. Pour discréditer un mouvement de plus en plus puissant et reconnu, les porteurs du projet et le préfet ont choisi de mettre en scène de nouvelles violences, par le biais de provocations comme l’interdiction du parcours en ville, et par l’orchestration soigneuse de « dérapages » dans la manifestation, occasionnant des blessures graves. Non seulement nous condamnons ces violences, mais nous constatons que bien des questions sur le déroulement de cette manifestation devront recevoir des réponses et nous les exigerons.

Dans son combat pour d’autres mondes, pour la justice sociale, environnementale, climatique, Attac soutient les auteurs d’actions de désobéissance civile assumées et largement reconnues comme légitimes même si elles sont illégales.

Le président de la Région Pays de Loire, J. Auxiette, a demandé hier au président de la République d’ordonner l’expulsion de la ZAD. Cette nouvelle provocation ne nous intimide pas. En cas de nouvelle tentative de vidage de la zone, nous poursuivrons avec acharnement la résistance sur le terrain, ensemble, dans le respect de nos valeurs. Nous ne serons pas les initiateurs de la violence, bien que prêts à l’affronter.

Ni travaux, ni expulsions. Nous serons là.

Attac 44 et Attac France
Communiqué du 27 février 2014

Notre-Dame-des-Landes
faire atterrir le gouvernement

A l’heure des politiques austéritaires, le maintien d’un projet, à la fois inutile, coûteux et néfaste pour l’environnement est incompréhensible. Tandis que le gouvernement plie sous la pression du Medef, il reste inflexible face à ceux qui se battent pour une transition écologique et sociale. De la même manière que le Larzac est devenu un symbole de la lutte contre la toute-puissance étatique et militaire, Notre Dame des Landes est devenue le symbole d’un refus : celui d’une politique d’aménagement du territoire héritée du siècle passé, qui préfère la destruction et le bétonnage des terres fertiles à la promotion de la relocalisation de la production agricole et des échanges ; celui de la croyance que la sortie de crise se fera par le développement d’infrastructures inutiles et imposées, prédatrices en énergies fossiles plutôt que par la conversion écologique de nos sociétés.

Mais, à l’instar du Larzac, Notre Dame des Landes n’est pas seulement un symbole et un refus. Elle est un lieu où s’expérimentent des alternatives – relocalisation, sobriété énergétique, autonomie -. La ZAD doit être ardemment défendue.

Pour en savoir plus :
Le dossier d’Attac France : cliquer ici
Soutien : le site des comités
En direct : ACIPA, Zone A Défendre

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